mercredi 17 avril 2013

La République assiégée dans ses palais

"Je crois en Jésus Christ, qui reviendra juger les vivants et les morts."


LA REPUBLIQUE ASSIEGEE DANS SES PALAIS

Les photos et vidéos sont éloquentes: la République est assiégée dans ses palais. Bloqués là-dedans ils ne pourront plus nuire longtemps. Pas la peine d'aller les déloger: ils ne sont plus rien. Les palais eux-mêmes ne sont plus symboles de rien, engloutis qu'ils sont, dans la nuit, derrière les boucliers. Lorsqu'ils font mine de mettre le nez dehors, il faut continuer à les couvrir de honte, qu'on ne les voit pas. S'ils essaient de prendre encore la parole, ne pas les écouter: ils mentent. Ne cherchons surtout pas l'affrontement avec les Forces qui les isolent si bien, dans le vide vertigineux qu'ils ont eux-mêmes créé par leur délire.

Nous n'avons pas à nous imposer au pouvoir, laissons-le tomber, tout bêtement, comme un fruit mûr. Notre légitimité, c'est d'être, et d'être là partout, tout simplement: c'est nous, et notre vie, et notre pays, et nos projets et nos moyens que nous mettons en oeuvre, avec ceux que nous reconnaîtrons naturellement comme l'expression de nous-mêmes et de notre vivre ensemble. Voilà, tout est là, c'est tout. Le reste? Quel reste? Ah oui.. on les subit pour l'instant, on s'en protège comme on peut, on verse rançon par force. Mais on n'a plus rien à voir avec eux.

Tous les soirs de 20h00 à 21h00 on est dehors de chez nous, ou bien aux fenêtres et au balcon, affranchis de leur matraquage au JT, et du gazage publicitaire de leurs vrais maîtres, avant et après. A cette heure-là, on est dehors avec nos téléphones mobiles ou nos ordinateurs portables, pour faire circuler les vrais actualités des vrais gens du vrais pays; pour retrouver les vraies racines de notre vraie identité, la sève vive des vraies valeurs qui nous nourrissent. Aux uns la violence du pouvoir, aux autres l'insolence d'être encore et toujours et partout. Une légitimité tellement ancienne et toujours nouvelle: le courage d'exister. Bravo et merci. On n'a pas besoin de leur système pour nous caporaliser. On n'a pas besoin d'eux pour nous robotiser. On n'est pas marié avec eux!

تظهر الجمهورية مختطفة في القصور على كل صورة اوفيديو تعرض على الاينترنت فماذا نقول نقول انه لا حاجة الى ان نخرج هؤلاء من منازل السلطة انهم لا يمثلون شيئا من الآن نحن كل شيء في البلاد الحقيقية لنا قانونية الوجود المحض ولسنا في حاجة اليهم بعد فلذلك خارج المنازل كل مساء ونبدو في الطواقي والسطوح حتى يفهم الجمهور اننا تحررنا من زعامات الانباء المصورة الحكومية ودعايات اعلان التجار قبلا وبعدا
الحقيقة اننا لسنا في حاجة اليهم في حياتنا كما لسنا متزوجين مع هؤلاء

dimanche 14 avril 2013

"Je crois en Jésus Christ, qui a été crucifié."

Photo internet


LES CATHOLIQUES DOIVENT-ILS PARTICIPER
AU PRINTEMPS FRANÇAIS?

Pour aider chacun à forger sa propre réponse à la question, nous publions des extraits du livre incontournable de Philippe DARANTIERE, Pour une action politique catholique (Ed. de Paris, Versailles, 2005). Il commente avec autant de justesse que de compétence la Note de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (en la solennité du Christ Roi 2002) à propos de questions sur l'engagement et le comportement des catholiques dans la vie politique. Et à partir d'elle, et de l'exemple du Maître lui-même dans le chapitre 9 de l'Evangile selon saint Jean, il propose un certain nombre de leçons pour un engagement concret et efficace, authentiquement évangélique au XXI° siècle. Voici déjà quelques perles, pour vous inciter à la lecture;  à défaut, revenez ici chaque semaine!

p. 27 Dans un pays comme le nôtre, où le respect de la dignité de la personne est bafoué par la loi et par les juges, les conditions de légitimité du régime ne sont plus réalisées. Pour restaurer la légitimité démocratique en France, il ne faudrait rien moins que l'établissement d'une norme morale « non négociable » qui s'impose au législateur, et par là, à tout le corps social. Or la Note Doctrinale a parfaitement identifié ce qui s'y oppose: « en s'appuyant de façon trompeuse sur la valeur de la tolérance, on demande à une bonne partie des citoyens – et notamment aux catholiques – de renoncer à participer à la vie sociale et politique de leur pays selon la conception de la personne et du bien commun qu'ils pensent humainement vraie et juste. »
La solution au problème n'est donc pas dans la constitution d'un « parti catholique », tant que le mal qui ronge notre démocratie ne sera pas attaqué à la racine: ce « laïcisme intolérant » que dénonce le Cardinal Ratzinger.

p. 100 L'urgence, maintenant, est d'engager le combat. Un combat nouveau: une reconquête. C'est la vérité de l'Eglise sur l'Homme tout entier qu'il faut réaffirmer. Sinon, la machine totalitaire qui est en marche appliquera son programme jusqu'au bout: chasser l'idée de Dieu du coeur même de l'homme, et la remplacer par sa doctrine -satanique: l'homme n'est qu'un rouage sans valeur propre. Déjà elle arme ses deux bras. L'idéologie écologiste dresse le contre-pouvoir des droits de la nature. L'idéologie mondialiste agit pour l'atomiser dans un marché global. Enfin, une gouvernance souveraine décidera de tout sur la planète, y compris du nombre d'êtres humains dignes de vivre.
Ce que nous dit la Note Doctrinale sur l'engagement des catholiques en politique, c'est qu'il n'est plus temps de défendre des positions perdues. Il faut passer à l'offensive!

p. 115 Face à cet adversaire, l'action de résistance ne suffit plus. Pire, elle est inopérante. Il faut sortir de la « stratégie de la digue », qui consistait depuis 200 ans à tenter de faire barrage à la vague déferlante de la subversion de nos valeurs chrétiennes. La digue a cédé depuis plus de 30 ans: une génération! Il faut maintenant passer à l'offensive, attaquer le système, exploiter ses points faibles, investir ses places fortes. Par où commencer?

 L'histoire nous enseigne que tout empire s'affaiblit par l'élongation de ses voies de communication. L'empire du relativisme moral absolu qui nous gouverne n'échappe pas à cette loi. Il souffre lui aussi de l'élongation de ses tentacules d'un bord à l'autre de la vie sociale, politique, économique, culturelle, spirituelle... Il ne peut tout contrôler, tout soumettre. Il nous faut déceler ses points faibles, qui soient aussi des points saillants pour notre stratégie de reconquête. (...) Or, nous l'avons démontré, l'action politique traditionnelle ne permet pas d'agir à ce niveau, piégée par les contradictions du « laïcisme intolérant » que dénonce le Cardinal Ratzinger. L'action chrétienne de reconquête doit donc se fixer des objectifs et des modes d'action qui diffèrent radicalement du réformisme législatif classique, dont il n'y a plus guère à attendre.


p. 138 Ce type de contestation exige le courage de s'opposer à « la force de la loi » si celle-ci est considérée comme injuste. Elle crée donc pour les militants catholiques des situations inconfortables, mais qui le sont plus encore pour les représentants de l'ordre « normal » de la chose contestée.



lundi 8 avril 2013

"Je crois en Jésus Christ, qui est mort et a été enseveli."

Prière devant le Sénat

NOUS NE SOMMES PAS DUPES
ET ON NE NOUS METTRA PAS EN COLERE

Qui dira que le 24 mars dernier à Paris, fut un test cynique pour voir quelle serait la réaction populaire? Test concluant: on peut gazer la Marseillaise, charger le Drapeau, bousculer les familles, matraquer les papas et les mamans, disperser la « liberté d'expression » scandée par une génération nouvelle. Tout cela sans qu'il y ait la menace d'aucune attaque, sans avoir non plus des biens à protéger ni des personnes. Et être encore au pouvoir le lendemain, pérorant à l'Assemblée. Si la réaction n'est pas adéquate et proportionnée, le régime policier va rapidement s'instaurer à grande échelle: mépris, haine, violence de certains "dignitaires" du régime ne vont pas tarder à trouver aussi leur expression "légale" contre des pans entiers de la population.

Au fait, contre qui? Les chrétiens, bien sûr. Personne ne le dit, mais tout le monde le sait bien: pour l'essentiel, la Manif pour Tous, le Printemps Français, ce sont des catholiques. C'est d'ailleurs pour cela qu'il ne s'est rien passé dès le soir du 24 mars, et qu'il n'y a pas eu même l'ombre d'une polémique à partir du 25. Peut-être faudrait-il avoir le cran de relire « Les Bienveillantes » de J. Littell (2006): un livre atroce, dans lequel on voit avec effarement que les juifs à la fin des années trente étaient considérés.. comme le sont les catholiques en ce début du troisième millénaire. Puis vint la seconde Guerre mondiale: un mort toutes les cinq secondes toutes nationalités confondues, calcule l'auteur pour rappeler le contexte. Tandis que nous sommes dans la paix que promettent les idoles de ce monde, comme disait Benoît XVI, avec les dangers qu'elle apporte: une vie atrophiée, le repliement sur soi. Mais peut-être pas seulement.

C'est cette fausse paix du monde que troublent maintenant les Français, en un réveil jusqu'à peu improbable. Les ministres n'osent plus guère sortir; le Président de la République emprunte les portes dérobées pour honorer ses rendez-vous avec le pays réel; le port du sweat rose, bleu ou blanc est passible de contravention. Pourtant, on ne nous mettra pas en colère. Car il nous suffit d'être, et d'être là. Ce qui a été fait le 13 janvier, puis le 24 mars, peut se refaire n'importe quand et n'importe où avec n'importe qui. La preuve en est ces actions quotidiennes aux quatre coins de la France, qui consistent simplement à se montrer, à montrer qui on est et à montrer qu'on est là. Le mensonge idéologique est inopérant contre la factualité de l'être. Seule la violence donnera l'illusion de l'emporter, alors que ce sera déjà la fin: le crime d'être! Mais l'être est, alors que le non-être n'est pas (Parménide).

Pouvons-nous citer encore notre cher Pape émérite, au temps où il n'était encore que le Cardinal Ratzinger: interprétant le troisième secret de Fatima, en tant que préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, et à la demande du bienheureux Jean Paul II pour le grand jubilé de l'An 2000, il avait insisté sur le fait que le futur restait ouvert. En 2010, revenu à Fatima comme Pape cette fois, il expliquait: l'avenir est encore entre nos mains, parce que la Providence passe par la liberté de notre engagement. Si le triomphe final du Coeur Immaculée de Marie et l'avènement du Royaume du Christ est inéluctable, le scenario qui y conduira reste quant à lui aléatoire: autrement dit, la vision donne les ingrédients, mais non leur configuration. Et c'est ainsi qu'il annonçait un septénaire d'années jusqu'au centenaire des apparitions en 2017. Déjà bientôt Mai 2013: comme le temps passe vite soudain!

ان المظاهرات التي لا تنتهي في فرنسا تطرح اكثر من سؤال ولا سيما في ما يخص العنف الذي استعمل ضد العائلات والاطفال والشيوخ كما ان المؤسسات السياسية والاعلام قد سكتت على كل هذا حيث ان هؤلاء هم مسيحيون كاثوليك اساسا فلا اهمية لهم ولارائهم
غير ان القوة الحقيقية للمظاهرين هي في كونهم انهم هنا وانهم يواجهون الايديولوجيا بمجرد انهم لا ينضمون الى الراي العام المفروض مبدئيا على الجميع فما الحل اذا ان الانتصار للمسيح ولكن الطريقة التي تؤدي اليه قد تختلف حسب مبادراتنا الحرة

lundi 25 mars 2013

Ça ne rentre toujours pas


ÇA NE RENTRE TOUJOURS PAS:
Fin du contrat social délirant! Démocratie équitable!


Qu'on arrête une bonne fois les salades. Il ne s'agit pas de droits que l'on refuse à certains: tous les hommes en âge et non encore engagés peuvent se marier, et également toutes les femmes. Il s'agit d'impossibilité physique et métaphysique, qu'on devrait prendre en compte, si l'on veut rester libre et pouvoir exister encore.

Çà ne rentre toujours pas, et pourtant ce n'est pas faute d'expliquer et d'argumenter! On aura beau dépenser les millions d'euros qu'on n'a pas, en sexotechnologie, cela ne sera pas efficace contre les limites non pas seulement de la biologie, mais même de la physique. Voici donc un dessin. Jamais un sexe masculin ne pourra pénétrer un autre sexe masculin: ça ne rentre pas. Jamais un sexe féminin ne pourra accueillir un autre sexe féminin: ça ne rentre toujours pas. Pas de copulation possible, donc pas de couple, et pas de mariage, et pas de procréation: dans l'univers régit par la physique et la biologie telles que nous les connaissons, ça n'existe pas. Faire croire qu'on y arrivera: c'est un mensonge; proclamer que c'est un droit: c'est provoquer une frustration atroce et mortifère. L'étendre à l'ensemble de la société de façon totalement irresponsable, loin de compenser l'aliénation, c'est l'exacerber davantage.

Fin du contrat social délirant: il n'y a jamais eu un seul individu dans nos sociétés. Il n'y a que des personnes, « tous nés d'un père et d'une mère », comme le martelait un slogan récent, c'est-à-dire des gens qui sont dès leur conception en relation avec d'autres, dans la réalité même de leur nature et de leur existence. La base de la société ce sont des familles, et non pas des individus. Si l'Etat ne veut pas être tyrannique, il doit se référer aux familles qui le précèdent chronologiquement et naturellement, et non pas aux citoyens: il les invente de toutes pièces comme ses pseudo-partenaires, décrétant leurs droits et leurs devoirs dans un arbitraire d'autant plus pervers qu'il se pare du masque de la participation. Mais les masques tombent et la violence est extrême: tous les indicateurs sont dans le rouge, c'est le cas de le dire en pensant aux chiffres de l'avortement, par exemple. Mais il en est de même, au-delà de la démographie, pour l'éducation, la culture, le chômage, la famille, l'entreprise, l'agriculture, l'industrie, la monnaie, la sécurité, la Défense, la politique, la religion.

Démocratie équitable: cela signifie la représentation de la société réelle telle qu'elle est. Ses forces vives effectives sont d'abord les familles, pourvoyeurs de la ressource la plus précieuse: l'homme lui-même. La politique est la recherche du bien commun, tel que chacun peut le reconnaître en soi-même et dans l'autre: l'humanité même de l'homme. Les lois formulent un droit positif subsidiaire, qui relaie là où c'est nécessaire le droit naturel et chrétien, c'est-à-dire ce qui est inscrit dans la conscience de l'homme lui-même, sanctuaire où la voix de Dieu se fait entendre.

En France où nous sommes, l'héritage de cette alliance des familles avec la Famille de France, nous est envié par tous. Qu'on arrête de le dilapider, pour en tisser notre bonheur en recommençant à le développer d'un commun accord. Car l'aîné de la Famille est disposé à assumer la charge qui lui échoit de par sa naissance. En effet, la Providence a voulu pour notre pays, que par analogie du droit naturel, la légitimité du pouvoir soit affranchie des aléas de l'histoire et des volontés simplement humaines, pour tenir une stabilité et une continuité garantie par l'ordre des générations. C'est ainsi que sans qu'ils le sachent, depuis la mort de Louis XVI, les français ont toujours eu un roi légitime, et c'est encore le cas aujourd'hui. Cela tombe à merveille: plus d'un million et demi de français demandent depuis hier à Paris le départ du chef de l'Etat.

Démocratie équitable: pour le retour du bien commun: Louis XX , roy de France.

كفانا من العبث والكذب العلاقة الجنسية بين الرجل والرجل مستحيلة وكذللك بين المرأة والمرأة من هنا لا زواج ولا انجاب اطفال ولا حقوق ايضا
كما ان العقد الاجتماعي كما ورد به روسو يحتوي على اخطر خطأ اذ يعتبر العلاقة بين الفرد والدولة غير ان المواطن الفرد لا وجود له في الواقع وانما اساس المجتمع هو الاشخاص الذين ينضمون من اول لحظة الى الاسرة يعني انهم اصشخاص يعيشون في علاقات متبادلة طبيعية قبل العلاقات السياسية لذلك نطالب الان بديموقراطية واقعية تجدد العهد بين العائلات الفرنسية والاسرة الملكية الفرنسية
من اجل رجوع الصالح العام لويس العشرون ملك فريسا

dimanche 17 mars 2013

"Je crois en Dieu, créateur du ciel et de la terre."

Palazzo à Florence

« NOUS AVONS UN PAPE
qui s'appellera François »

Ne nous y trompons pas: la bataille est déjà commencée.

La pauvreté et les pauvres sont sur toutes les lèvres: on n'en finit pas de ressasser les signaux envoyés par le nouveau Pape dès le soir même de son élection et après. Que sera-ce à la saint Joseph pour son installation? Mais au fait, le Pape émérite n'était-il pas humble lui aussi, lui surtout? Et qui sondera le dépouillement qu'aura représenté pour lui, non pas sa renonciation au ministère de Pierre, mais son exercice pendant huit ans? Lui qui se tenait habituellement sur des sommets d'intelligence où l'on rencontre si peu de monde. Ne nous y trompons pas: la pauvreté affichée par notre Saint Père le Pape François ne saurait être anecdotique.

Au seuil de la Passion, l'Evangile selon saint Jean nous propose cette remarque de Judas à propos d'un parfum précieux qu'on a abondamment répandu sur Jésus: on aurait pu le vendre et en donner le prix aux pauvres. Or ce n'était pas par souci des pauvres, mais pour le voler. Alors Jésus a cette réflexion: les pauvres seront toujours avec vous; mais moi, vous ne m'aurez pas toujours. On n'entendra rien au pontificat qui s'ouvre, si on ne le reçoit pas sur cette fréquence hautement sensible; on n'en sera pas si on ne le reçoit d'emblée dans la lumière crue des Trois Jours saints de Pâques. Il s'agit bien d'une remise en cause. Mais elle ne concerne pas la cylindrée de l'immatriculation SCV 1.

Le Saint Curé d'Ars dans sa simplicité a eu le mot juste: l'homme est un pauvre qui a besoin de tout demander à Dieu. Or il ne peut être question de cela, pour ceux qui fabriquent de plus en plus de pauvres de plus en plus pauvres, jusque dans les sociétés dites de bien-être. Voilà pourquoi l'hostilité est irréconciliable entre François et les pouvoirs, dont les Etats eux-mêmes ne sont plus que la devanture illusoire. Avant même son élection, il serait à abattre: car le Souverain Pontife émérite avait soigneusement pointé l'Adversaire, et laissé à l'Eglise toute clarté sur ces temps où nous sommes. Les medias, surpris, s'amusent pour l'instant du nouveau. Mais déjà, on crache à sa face le venin, tandis que le poison s'insinue jusque dans les âmes: ruiner, s'il était possible, l'oeuvre inouïe de Benoît XVI, pape de la vraie paix.

Ne nous y trompons pas, mors et vita duello conflixere mirando: rien de moins pour les jours qui viennent.

ان الانسان فقير في حاجة الى ان يطلب كل شيء من الله سبحانه فالفقر الذي يعيشه البابا الجديد ليس عبارة عن مظاهر خارجية سطحية وانما يقصد على العكس محاربة السلطات الخفية في العالم التي رسمها البابا السابق في المالية العالمية التي تسبب ظهور الفقراء حتى في المجتمعات المزعومة مجتمعات التنعم
من هنا نفهم ان الايام القادمة هي اصلا ايام الصلب والقيامة اي الموت والحياة في نزاع مقاصده خلاص الانسان وانتصار المسيح والكنيسة في الملكوت وتمجيد الله

Le 24 mars: Le printemps français!

LE 24 MARS A.D. 2013


Depuis le 13 janvier, déni de démocratie répétés à plusieurs reprises, aggravation des transgressions parlementaires, intimidation par le pouvoir, dégradation accélérée de la situation globale, n'ont fait qu'amplifier un mouvement de saine réaction humaine et spirituelle, qui se cherche son expression aussi politique. Il est temps de réfléchir à une refondation de la légitimité en France: et déjà tout simplement de rendre grâce à la Providence qui a voulu qu'en vertu des lois fondamentales de notre pays, les français ont toujours un roi. La moindre des choses serait qu'ils le sachent.

Une voie à explorer certainement:
(taper google)
La démocratie équitable. Pour le retour du bien commun.

dimanche 10 mars 2013

"Je crois en Jésus Christ qui est né de la Vierge Marie."

Le "Georges Leygues" dans la mer de vapeur


CINQUANTE ANS DE PERDU
POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE

Ou: « Les fils de ce monde sont plus avisés entre eux que les fils de la lumière » (Lc 16, 8). Il nous est difficile d'accepter de penser que derrière la transgression Taubira, c'est le bilan de dizaines d'années de dérive en matière d'amour et de sexualité, d'éducation et d'idéologie qui nous saute au visage. Mais il est grand temps d'avoir le courage de regarder les choses en face, et de ne plus se payer de mots. Finies les grandes déclarations des valeurs, finies les promesses de bonheur grâce au progrès: au niveau de la réalité des faits et dans tous les registres, le bilan est accablant.

Si l'on a bien entendu le Pape émérite Benoît XVI jusqu'au bout, on sait que l'horreur est due au refus de la vie et de la nature humaine telles que sorties des mains du Créateur. Or où tout cela se noue-t-il? Dans la contraception. Son but est clairement d'empêcher la conception d'un être humain, et son moyen principal pour cela est de contrer à coup de boutoir quotidien le cycle de fécondité des femmes. Est-ce que nous ignorons par ailleurs le business colossal que cette industrie représente? Est-ce que nous ne voulons pas savoir que pour engendrer l'aliénation la plus globale de tous les temps, c'est la contraception qui a été sciemment inoculée dans nos sociétés? Jusqu'à quand refuserons-nous de prendre en compte le scandale sanitaire de la pilule, alors que l'hécatombe familiale sociale et économique défie déjà l'entendement?

Quelle malédiction nous empêche donc de comprendre que la contraception soit le verrou qui condamne nos sociétés, et que la clef est de s'en affranchir pour que la vie reprenne, c'est le cas de le dire: est-ce que nous réfléchissons? Imaginons une seconde qu'on la remplace par les méthodes naturelles de régulation des naissances. On en fait la promotion gouvernementale en Inde et en Chine, en Afrique, pour leur efficacité: pas vraiment le judéo-christianisme crispé sur la morale de l'Inquisition! On verra se refaire chez nous, beaucoup plus vite qu'on ne le pense, tout ce qui a été défait: pourquoi? Parce que la vie humaine ne sera plus une menace, et nous serons ramenés immédiatement et par le fait même au respect des autres et de soi-même et à la responsabilité de nos actes: c'est le meilleur stimulant de toute l'activité humaine. Les sources de la vie, au propre et au figuré, de la personne et de la société, recommenceront à épancher leurs richesses, comme sorties des mains du Créateur. Tout bonnement. Tant pis pour l'idéologie à laquelle au fond rien ne nous lie: ce qui compte désormais, c'est nous-mêmes!

Le Souverain Pontife émérite avait proposé la notion de développement durable à partir de la dignité naturelle de la personne humaine. Rien ne peut se mettre en oeuvre, de sa troisième Encyclique universellement reconnue, tant que la contraception tyrannisera nos esprits comme elle infeste nos corps. Cinquante ans de perdus jusqu'à présent. Et pourtant, les catholiques au moins, et à travers eux, des pans entiers de nos sociétés auraient pu être protégés, dès juillet 1968, par la simple obéissance de la foi à l'Encyclique Humanae Vitae de Paul VI. Pourrions-nous avoir enfin pitié de nous-mêmes, et de nos jeunes et de nos enfants? Voulons-nous enfin recommencer à progresser vraiment?

لا شك ان العائق الجوهري للتطور الانساني منذ خمسين سنة هو منع الحمل بالوسائل الاسطناعية فلو اردنا ان نسترجع التنمية الاسرية والاجتماعية والاقتصادية لا بد من ان نلجأ الى تخطيط الولادات بالطرق  الطبيعية التي تحترم كرامة الانسان وحقيقة كونه فعندئذ لن تكون الحياة الانسانية تهديدا وانما بركة وقد رجعنا بالفعل نفسه الى احترام الذات والآخر والى الشعور بالمسؤولية في اعمالنا وذلك خير منشط للتنمية  في كل الميادين